"On voyait la radioactivité qui brouillait l’image" : Jean-Pierre Pernaut raconte son passage à Tchernobyl en 1990 (VIDEO)

L'iconique présentateur du journal de 13 heures de TF1 est revenu sur les grands moments de sa carrière télévisuelle, ce vendredi 4 octobre dans C à vous.

Le "monument du 13h" Jean-Pierre Pernaut était l'invité de C à vous sur France 5, ce vendredi 4 octobre. L'occasion pour le recordman de longévité du PAF (31 ans à la tête de l'édition de la mi-journée sur TF1) de revenir en longueur sur sa carrière.

Après s'être confié sur le grave problème de santé qui l'avait tenu écarté des plateaux il y a plusieurs mois, l'animateur de 69 ans est revenu sur plusieurs moments forts de sa carrière télévisuelle. L'un d'eux, qui s'est déroulé au début des années 90, semble l'avoir particulièrement marqué : son passage à Tchernobyl, quelques années seulement après l'accident nucléaire qui a inspiré la série à succès sortie cet été.

Nous sommes alors le 23 avril 1990, et Jean-Pierre Pernaut est l'un des tous premiers journalistes occidentaux à se rendre sur le lieu de la catastrophe, à l'occasion d'une édition spéciale organisée par TF1.

"on voyait la radioactivité qui brouillait l’image"

"On avait des VHS à l’époque et on voyait la radioactivité qui brouillait l’image", se souvient notamment le présentateur. "Quand on y passe une journée comme je l'ai fait, il n'y a pas de risque", a-t-il toutefois rassuré.

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"Il n'y avait aucun risque là où j'étais, en revanche à l'intérieur de la centrale, dans le coeur explosé de la centrale, l'une des journalistes de TF1 (...) qui est allée à l'intérieur du coeur, a pris des risques. Elle avait droit à une minute à l'intérieur", a-t-il détaillé.

"Le lendemain, on a fait un journal spécial en France, et c'est à ce moment là, quatre ans après la catastrophe, qu'on avait démonté le mensonge d'Etat qui avait été organisé autour de Tchernobyl en faisant croire que la France était protégée par un anticyclone. Et en fait on avait montré quatre ans après que Meteo France avait déplacé un anticyclone de 800 km, contrairement à toutes les autres météos européennes (...) Il n'était pas là du tout, il était aux Açores", a-t-il conclu.

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